Utiliser des calculatrices vintage en l'an 2017

(Note : j’ai déménagé récemment dans un appartement plus spacieux avec ma chère et tendre, ce qui a pu influencer négativement le rythme de publication de billets sur mon blog. Je prépare de plus un autre billet un peu plus technique mais qui me prendra pas mal de temps. Je vous propose donc cette fois un billet un peu moins orienté technique pure et dure en attendant.)

Quoi qu’il arrive, il n’y a jamais rien de tel qu’avoir une bonne calculatrice sous la main.

Ces derniers temps, il se trouvait que j’avais besoin d’une calculatrice financière pour de multiples raisons. D’aucuns me diraient que j’aurais pu me contenter d’outils en ligne ou d’une application sur mon ordiphone. Mais je préfère de loin une vraie calculatrice à n’importe quel autre objet qui s’y substitue. Cela a donc été l’occasion (ou un prétexte, au choix) de commencer une petite et modeste collection de calculatrices HP, aussi bien récentes que « vintage ».

Photo de calculatrices HP
Petit aperçu de ma collection pour le moment, que nous passerons en revue plus loin dans ce billet.

Pourquoi je préfère une vraie calculatrice

Entre l’apparition des premières calculatrices scientifiques de poche dans les années 1970 et maintenant, beaucoup de choses ont changé : notamment le fait que les ordinateurs et les smartphones soient accessibles à tout un chacun, ce qui n’était pas nécessairement le cas à l’époque des premières calculatrices.

Le PC et le smartphone sont des appareils très polyvalents et à quelques exceptions près, il n’y a rien que ces appareils ne sachent pas faire et qu’une calculatrice saurait faire. Ces deux types d’appareils ne sont néanmoins pas exempts de défauts, surtout lorsqu’on compte s’en servir comme calculatrice.

Tout d’abord, la calculatrice gagne sur la disponibilité : sur un PC, il faut attendre qu’il démarre, puis lancer l’application calculatrice pour avoir une calculatrice. Sur smartphone, il faut déverrouiller l’écran puis trouver l’application calculatrice parmi le capharnaüm d’« applis » déjà installés (de gré ou de force) sur le téléphone. Sur une calculatrice, il suffit juste d’appuyer sur le bouton « ON » ; elle est alors immédiatement disponible.

En termes d’alimentation électrique, une calculatrice requiert généralement entre une et quatre piles ; des piles bouton pour les plus petites ou des LR03 ou LR6 pour de puissantes scientifiques ou graphiques (bien que certaines graphiques actuelles comme la TI n-spire CX CAS ou la HP Prime ont des batteries rechargeables). Sauf exceptions, l’autonomie des piles se compte en général en mois (voire en années) avec une utilisation occasionnelle. On ne peut pas vraiment en dire autant pour un smartphone, bien que ce soit un appareil qui reste généralement allumé en permanence.

Ensuite, la calculatrice gagne sur l’aspect ergonomie également. Tout d’abord parce que je préfère largement un vrai clavier avec de vrais boutons et un vrai retour tactile lorsqu’on appuie dessus (d’où ma préférence pour un TypeMatrix en bépo ou un clavier mécanique).

De plus, une calculatrice n’a pas de distractions : il n’y a pas d’autres applications dessus qui seraient susceptibles d’afficher des notifications et on n’est pas tenté d’aller ouvrir une autre application juste après. Enfin, je peux être sûr qu’une calculatrice n’affichera jamais de publicités, ce qu’on ne peut pas vraiment dire de la majorité des applications gratuites calculatrice pour smartphone (du moins sur le Play Store de Google).

Privilégier une (bonne) calculatrice à un smartphone est parfois aussi une preuve de sérieux. Lors d’une réunion un tant soit peu formelle (par exemple un entretien avec un conseiller bancaire, un rendez-vous pour obtenir un prêt immobilier ou n’importe quelle autre situation de négociation), il faut pouvoir se battre à armes égales avec son interlocuteur. Dans ces situations, je me suis toujours surpris à utiliser une calculatrice à un moment donné de la conversation. Or j’ai horreur de sortir mon smart­phone dans ce genre de situations et j’ai le sentiment que j’aurais été plus crédible si, à la place, je sortais une vraie calculatrice (sans exagérer tout de même : je doute que mon conseiller bancaire m’accor­derait des faveurs particulières s’il me voit poser une HP 12c vintage sur le bureau, mais je me trompe peut-être !).

De même, j’ai vu nombre de conseillers bancaires ou d’autres personnes avec des métiers similaires avoir sur leur bureau, à côté de leur PC, une calculatrice « quatre opérations » comme on en trouve partout dans le commerce et s’en servir pour des opérations simples.

La calculatrice est un objet qui ne fait qu’une seule chose mais qui la fait bien. Ce n’est peut-être plus une machine aussi indispensable qu’avant, mais elle reste un compagnon de bureau utile.

Pourquoi je préfère une calculatrice en notation polonaise inversée

Mais je n’ai pas encore parlé de la raison principale qui m’a amenée à privilégier les calculatrices Hewlett-Packard.

Il faut savoir que sur la plupart de ces machines passés ou actuelles fabriquées par HP, on saisit les calculs en notation dite « polonaise inverse » ou « postfixe ».

Imaginons qu’on souhaite calculer 7 × 191. En notation classique (dite « infixe »), on saisit la première opérande, 7, puis l’opération, « × », puis la seconde opérande, 191, et on appuie sur « = » pour le résultat. En notation polonaise inverse, on saisit la première opérande, puis on frappe ENTER (ou INPUT sur certaines machines), puis on saisit la seconde opérande avant d’appuyer sur « × » et obtenir immé­diatement le résultat. En effet, dans cette notation, notre calcul s’écrit « 7 191 × ».

À première vue, l’intérêt de cette notation ne saute pas immédiatement aux yeux. Mais c’est en faisant des calculs plus compliqués que cette notation se révèle être intéressante : il n’y a en effet pas besoin de parenthèses.

Il n’y a pas besoin non plus de la notion de priorité entre opérateurs : l’ordre dans laquelle on écrit les opérateurs en notation postfixe correspond en effet à l’ordre dans lequel on évaluerait l’expression : par exemple, d’une part, l’expression (7 × 191) + 42 donne, en notation polonaise inverse, 7 191 × 42 + ; d’autre part, l’expression 7 × (191 + 42) se note 7 191 42 + ×. Comme la multiplication est commutative (i.e. a × b = b × a), cette expression se note aussi 191 42 + 7 ×.

Ainsi, avec un peu d’entraînement, les calculs sont plus rapides à saisir (et pour ceux que ça intéresse, vous pourrez trouver de nombreux autres exemples de notation polonaise inverse pour vous faire une idée). Ce type de calculatrices exige en effet de l’utilisateur un peu de gymnastique mentale, découlant de la nécessaire conversion entre notations infixe et postfixe. Une calculatrice en notation polonaise inverse n’est donc pas un substitut pour un cerveau, mais simplement une extension de celui-ci.

L’état actuel de ma collection de calculatrices HP

Je vous propose maintenant un petit tour d’horizon de mes quelques machines Hewlett-Packard actuellement en ma possession, dans l’ordre d’acquisition.

HP 50g

Lorsque j’étais en prépa, j’avais un jour surpris ma professeure de chimie utiliser une HP 28S pendant un TP. Comme elle avait remarqué que j’avais l’air intrigué par sa calculatrice, elle m’a expliqué que sa machine, qui datait de l’époque où elle était elle-même étudiante, fonctionne en notation polonaise inverse.

Ma curiosité ainsi titillée, j’ai utilisé pendant un court moment l’application Free42 sur Palm OS (et que je garde toujours sur mon propre ordiphone pour épater la charmante compagnie juste au cas où). Mais après un peu de réflexion, j’avais pris la décision de passer définitivement à une vraie machine en notation polonaise inverse pour mes concours et l’école d’ingénieurs. Ma machine de choix d’alors était donc une HP 50g.

HP 50g
Ma HP 50g.

Cette machine était donc ma première (et pendant longtemps, ma seule) calculatrice HP. Il s’agit d’une calculatrice scientifique graphique avec calcul formel. À l’intérieur, on y trouve un cœur ARMv4T qui émule un processeur Saturn, processeur qui équipait de nombreuses calculatrices de la fin des années 1980 et du début des années 1990 (séries Pioneer, Clamshell et Charlemagne). Par conséquent, cela la rend compatible avec des programmes de son aînée la HP 48g.

Le clavier a un petit retour tactile satisfaisant par rapport à une Casio ou une TI, mais celui-ci n’est pas aussi jouissif à l’usage comparé à des modèles plus anciens. L’autonomie des piles laisse également un peu à désirer par moments : cette calculatrice bouffe quatre piles LR03 en quelques mois d’usage intensif. L’avertissement « piles faibles » arrive assez vite, si bien qu’un jeu de piles neuves dans mon sac n’était pas un luxe ; ceci afin de se prémunir d’une « panne sèche » pendant un devoir surveillé ou une colle.

HP a cessé la production de ce modèle en 2015. Il n’y a à vrai dire pas de vrai remplaçant. La HP Prime s’y rapproche, mais malgré plusieurs mises à jour de firmware, elle a encore du chemin à faire pour reprendre le flambeau de la 50g du fait de fonctionnalités manquantes par rapport à celle-ci.

HP 17B II

Ma première machine purement financière achetée d’occasion, ce qu’on peut constater par quelques petites subtilités à l’usage (du moins, en mode polonaise inverse) par rapport à des modèles scientifiques.

Ce modèle a été introduit en 1990 par HP ; mon exemplaire a été fabriqué en Indonésie en 1996 d’après le numéro de série.

Je trouve le clavier absolument fabuleux et très agréable à l’usage. Il ne m’est encore jamais arrivé d’appuyer sur une touche sans que le logiciel n’enregistre la frappe. Je ne possède pas (encore) d’autres machines de la même série (Pioneer), mais je suis prêt à parier que le ressenti est à peu près identique sur les autres Pioneer. Le clavier est la seule raison pour laquelle je préfère ce modèle à la HP 17bII+, qui est sa version réactualisée.

Elle n’est pas programmable mais comporte un solveur d’équations qui peut être utilisé comme langage de programmation, lequel devient Turing-complet avec un peu d’habileté et en utilisant des fonctions non documentées.

HP 17B II et 17bII+
Vingt ans d’écart : de gauche à droite, une HP 17B II (ancien modèle) et une HP 17bII+ (nouveau modèle).

HP 17bII+

J’ai acheté cette machine d’occasion également à peu près au même moment que la HP 17B II parce que j’étais curieux de voir comment HP avait actualisé cette calculatrice financière. Et ils ne s’en sont pas trop mal sortis.

Les fonctions sont quasiment identiques (si bien que les modes d’emploi sont quasiment interchangeables entre les deux modèles, à quelques petites choses près). Le firmware de la 17bII+ semble toutefois avoir été réécrit ex nihilo (au lieu de faire tourner celui du 17B II dans un émulateur Saturn). Il y a donc quelques petites différences au niveau logiciel entre les deux machines.

Je ferai une comparaison plus en détail entre les deux modèles dans un autre billet. Quoi qu’il en soit, je résumerai en disant que les différences les plus notables sont :

  • le clavier, bien meilleur sur l’ancien modèle ;
  • l’afficheur LCD, bien meilleur sur le nouveau modèle (celui de l’ancien reste néanmoins très correct dans la plupart des situations et des éclairages) ;
  • le nouveau modèle ajoute une conversion de devises inspirée de la 19B ;
  • enfin, le nouveau modèle embarque 32 ko de mémoire contre 8 ko sur l’ancien.

Il y a en fait deux versions du HP 17bII+ : un premier qui avait été introduit en 2003 et un autre qui a été lancé en 2011. C’est le modèle le plus récent que je vous montre ici.

Force est de constater que HP a maintenu toutes les fonctionnalités de la HP 17B II : en particulier, il est toujours possible d’imprimer par infrarouge sur une imprimante thermique compatible (modèle HP 82240A ou 82240B) bien que Hewlett-Packard ne semble plus commercialiser lesdites imprimantes.

HP 35s

Cadeau d’anniversaire de ma chère et tendre et donc quasiment neuve, il s’agit d’un des deux modèles scientifiques encore commercialisés par HP qui prennent en charge la notation polonaise inverse (l’autre étant la HP Prime). Elle trône en ce moment surtout sur mon bureau au boulot, où elle m’a déjà beaucoup rendue service.

HP 50g
Ma HP 35s.

HP aurait introduit ce modèle à l’occasion du 35e anniversaire de sa toute première calculatrice scientifique, la HP 35. L’esthétique « old school » de ce modèle a en effet tout d’un hommage à cette dernière.

Il s’agit d’une calculatrice scientifique programmable avec un afficheur alphanumérique matriciel sur deux lignes. En mode polonaise inverse, celui-ci affiche les registres Y et X, ce qui est très agréable lors de calculs un peu complexes.

J’aime beaucoup le clavier sur celui-ci, même si parfois il arrive que j’aie le « clic » et le retour tactile de la touche mais que l’électronique n’enregistre pas la frappe. Il convient donc de regarder l’afficheur de la calculatrice pendant qu’on l’utilise. J’ai constaté ce problème de temps à autres sur d’autres machines récentes de HP comme la 17bII+ (cf. supra). Le ressenti de chaque touche est un peu inégal (certaines demandent un peu plus de force avant leur activation que d’autres), mais c’est peut-être une question de rodage.

La fonction que j’utilise le plus est la conversion de nombres entre bases 10 et 16. La façon dont cette fonction a été mise en œuvre sur cette HP demande un petit peu d’adaptation : peu importe la base d’affichage, sélectionnable avec les commandes DEC, HEX, BIN ou OCT, tous les nombres saisis sont réputés être en base 10. Pour saisir un nombre dans une base différente, il faut suivre le nombre en question du suffixe adéquat parmi « b », « h » ou « o » avant de le pousser sur la pile.

HP 19B

HP 19B ouverte
Ma HP 19B, ouverte.

La HP 19B a été introduite en 1987, en même temps que la HP 17B (qui précède de quelques années la HP 17B II).

C’est un peu le vilain petit canard de ma collection, parce que c’est la seule machine « vintage » qui ne prenne pas en charge la notation polonaise inverse ! Ce « défaut » a heureusement été corrigé dans le modèle 19B II ; de même, la 17B II est une 17B avec la possibilité de passer en notation postfixe.

C’est une calculatrice financière de la série « Clamshell ». Cette série semble être une série un peu « maudite » pour plusieurs raisons. Premièrement, le compartiment à piles est fermé à l’aide d’un élément en plastique qui fait également office de contacts pour les piles. Cette porte est le point faible de la machine, si bien qu’on trouve de nombreux Clamshells avec une porte cassée. Les palliatifs existent et prennent généralement la forme d’un bout de ruban adhésif, ce qui n’est guère esthétique.

Deuxièmement, à l’instar des Pioneer, ces machines sont fermées non pas à l’aide de vis, mais à l’aide de plots de plastique chauffés pour former des sortes de rivets. Ces rivets ont souvent tendance à casser, ce qui entraîne un mauvais maintien des deux parties de la coque, entraînant lui-même des dysfonctionnements allant du non-fonctionnement d’une ou plusieurs touches à une panne totale de la calculatrice. Du fait de cette méthode d’assemblage, ouvrir une Clamshell est nécessairement une opération destructrice

Cela dit, même si elle est plutôt encombrante aussi bien sur un bureau que dans une main (elle aurait été parfaite si elle faisait cinq à dix millimètres de largeur en moins), le clavier alphabétique de la partie gauche est très pratique pour saisir ses formules dans le solveur. L’écran LCD affiche trois lignes et une ligne de menu en permanence, ce qui représente un confort indéniable là aussi. En outre, nul besoin d’étui protecteur, et une fois fermée, cette calculatrice sait se faire classe et discrète.

HP 19B fermée
Ma HP 19B, fermée. À première vue, on croirait un organiseur…

La course des touches des deux claviers est très réduite et j’aurais préféré un toucher plus dur et un retour tactile et audible prononcé, comme sur la 17B II ou sur la 35s. Mais on s’y habitue…

Imprimante HP 82240A

Imprimante HP 82240A
Imprimante HP 82240A, avec du papier thermique du même âge que l’imprimante elle-même…

L’idée d’acheter d’occasion une imprimante thermique « vintage » pour accompagner une HP 17B II peut paraître saugrenue, mais ce n’est pas plus absurde que les myriades de calculatrices-imprimantes en notation infixe qui s’écoulent encore de nos jours. Surtout que dans le cas de calculs qu’on serait amenés à faire avec une calculatrice financière, il est bien pratique de pouvoir comparer différents scénarios (et notamment différents tableaux d’amortissements de prêts) sans avoir à refaire les calculs à chaque fois. Cette imprimante n’a donc rien d’un gadget.

Cette imprimante thermique date de 1989, et le rouleau de papier thermique qui est chargé dedans est toute aussi « vintage ». Heureusement, le format de papier thermique utilisé est relativement standard (il s’agit de rouleaux de largeur 57 mm) et se trouve facilement dans des magasins de fournitures de bureau orientés entreprise.

Elle est compatible avec toutes mes calculatrices à l’exception de la 35s. Je n’ai pas testé avec ma 50g, mais il semblerait que les options d’impression sont un peu cachés.

Conclusion

Mon objectif initial n’était donc pas réellement de me constituer une collection pour la simple collectionite. Il s’agissait simplement d’un concours de circonstances, de curiosité puis d’une prédilection pour les calculatrices HP qui ont fait que j’ai amassé quelques calculatrices Hewlett-Packard en quelques semaines.

Cela dit, si je me lance dans une collection un peu plus poussée (ce que je ne serai pas le premier à faire), il convient de me fixer un objectif raisonnable. Par exemple, l’objectif de posséder une machine représentative de chaque série est un compromis raisonnable.

Pendant ce temps, je suis tout particulièrement satisfait de ma HP 17B II (et ma HP 35s est devenue ma seconde machine de prédilection). Je ferai sûrement encore un billet ou deux à ce sujet.

Posté par x0r à 3 commentaires • Tags : calculatrices hp rpn

Commentaires

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#1 — zypos

En matière de calculatrice financière HP à tjrs été une référence. Pour ma part j'ai longtemps utilisé la HP LX100 sorte de mini PC intégrant un tableur (Lotus) et le solveur . J'aimerais trouver un équivalent à ce solveur qui permet de résoudre les équations complexe comme par exemple un TAEG .

#2 — Yo

Bel article. Manque ma petite hp48g :'( ! Qui fonctionne toujours !

#3 — megagolgoth

J'ai toujours ma HP40g, qui fonctionne. Elle est lente, mais elle a un mode qui permet de saisir tel qu'on l'écrirait, y compris pour les intégrales. Ce mode permet aussi de résoudre des équations. La calculatrice par contre est lente. Les Ti89 était bien plus rapide, mais aussi plus onéreuse.

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